Mercredi 24 novembre 2004
Nous atterrissons à San José vers 11 h. Nous retirons du liquide au distributeur de billets de l'aéroport (les cartes bancaires Visa et Eurocard sont couramment acceptées dans la Capitale ; ce ne sera pas le cas sur la presqu’île d’Osa) : 100 000 c (colones), soit 200 € environ. Le bureau du tourisme situé à l’intérieur de l’aéroport est également très pratique (services gratuits) : l’agent téléphone à notre hôtel pour s’assurer que notre chambre est bien réservée, nous donne un plan de la ville et nous explique comment rejoindre le centre ville. Il me conseille également de ne porter absolument aucun bijou durant notre séjour.
A la sortie de l’aéroport (de taille humaine et avec des contrôles douaniers quasi-inexistants), nous ne sommes assaillis ni par la chaleur (soleil radieux mais petit vent doux – environ 20° C), ni par des hordes de chauffeurs de taxi, contrairement à certains pays déjà visités, tels l’Inde ou les Philippines. L’un d’entre eux nous indique même très gentiment où se trouve l’arrêt de bus (à 50 mètres, sur l’avenue qui passe au-dessus du parking de l’aéroport). Mais l’Aéroport National se trouvant juste à côté de l’Aéroport International, nous en profitons pour aller (à pied) nous renseigner sur le vol intérieur San José – Bahia Drake (Péninsule d’Osa). Cette liaison est opérée par la Compagnie aérienne nationale SENSA qui possède de « magnifiques » petits « coucous » de 11 places (donc très vite pleins : il est préférable de réserver sa place au moins une semaine à l’avance) avec une seule hélice et des trains d’atterrissage en permanence sortis !
Personnes émotives : s’abstenir ! Nous réservons deux places sur le vol du lundi 29 novembre à 9 h 30 (il y a 3 liaisons par jour) : 75 $ par personne l’aller simple soit pour quelques 40 mn de vol (en bus, il faut compter une vingtaine d’heures de trajet).
Pour se rendre dans le centre de San José, il y a donc deux possibilités : le taxi rouge (il faut compter 10 à 15 $ la course), moins onéreux que les taxis oranges, ou le bus, rouge lui aussi, qui se rend directement au « Mercado Central » (1/2 h de trajet pour 320 c (moins d’ 1 € !) par personne). Nous prenons le bus rouge jusqu’au « Mercado Central » puis un taxi rouge (encore ?!)
qui nous dépose à notre hôtel. Le compteur affiche une course de 700 c mais le chauffeur nous demande 1000 c et accepte finalement 900 c ! Ha ! Les jolis touristes naïfs fraîchement débarqués que nous sommes !!! Nous apprendrons ensuite que chaque taxi doit être équipé d’un compteur. Il faut simplement veiller à ce qu’il soit bien remis à zéro avant de démarrer et n’accepter de régler que la somme affichée à la fin de la course.
Notre "Hôtel ARANJUEZ" http://hotelaranjuez.com
(pré-réservé de France sur Internet) est situé un peu en retrait de San José (20 mn à pied : ça se fait très bien !), dans un quartier très calme. C’est un véritable havre de paix :
Chambres agréables et très propres, décor sympa (tout en bois), salon cocoon, accueil agréable (la patronne parle même français) et des petits services offerts bien appréciables : possibilité de surfer sur Internet (3 PC mis à disposition), communications téléphoniques locales gratuites, café chaud gracieusement mis à disposition… Le tout enfoui au milieu d’un petit jardin exotique où oiseaux et écureuil (il vient nous narguer sous la fenêtre de notre chambre)
nous souhaitent la bienvenue. Nous optons pour le premier prix (donc ventilateur et salle de bain + toilettes sur le palier) : 25 $ la nuit, petit déjeuner compris (buffet copieux et à volonté servi dans le jardin). Le gardien nous conseille de déjeuner au « Soda Isabel », à quelques pas de là : lieu simple mais accueil agréable et nourriture locale bonne et bon marché. Nous y déjeunons de tacos et découvrons la bière locale « Impériale ».
Nous partons ensuite à pied à la découverte du centre ville où nous prenons un véritable bain de pollution : pots d’échappement dans les narines et bruit des klaxons dans les oreilles ! Nous sommes fatigués par le décalage horaire et avons donc beaucoup de mal à apprécier quoi que ce soit dans tout ce brouhaha. Seul un ficus géant, en pleine rue piétonne, retient notre attention : il doit mesurer dans les 30 mètres de haut et possède un tronc gigantesque. Mais nous n’en sommes qu’aux prémices de nos émerveillements !…
De retour à l’hôtel, nous y réservons une journée de rafting sur le SARAPIQUI pour le lendemain. La plupart des hôtels organisent de façon très professionnelle des sorties rafting ou canopy. Le notre travaille avec "Aguas Bravas". La journée rafting coûte 75 $ par personne, transport, petit déjeuner, guide, descente du fleuve et déjeuner compris. L'hôtel acceptant les règlements en euros, nous préférons opter pour cette monnaie, le change étant plus favorable. Puis nous prenons une douche, envoyons un mail à notre famille et allons dîner au même Soda Isabel (un plat unique + une bière = 2 000 c ou un peu moins de 4 € par personne). Epuisés, nous nous écroulons dans les bras de Morphée dès 20 h.



... Le raccoon
Le singe capucin










