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Le quetzal dans son nid

(le couple couve à tour de rôle)

 

Le pizote

à ne pas confondre avec...

 

   ... Le raccoon

Des amours de peluche !

 

   Le singe capucin

Troublantes ressemblances avec les humains...

 

Une grenouille

"T'as d'beaux yeux, tu sais ?" 

 

Le colibri

Minuscule mais éblouïssant !

 

Le lézard "Jésus-Christ"

qui sait marcher sur l'eau

 

L'étincelant  Blue Morpho

 

Mr et Mme Perruche

réellement inséparables

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Samedi 4 décembre 2004

Samedi 4 décembre 2004

 

Aujourd’hui : Journée repos à PUERTO JIMENEZ ! Nous pouvons donc faire une « grasse matinée » jusqu’à… 5h30 !!! Nous flânons au lit : lecture, journal de voyage…

 

Petit déjeuner vers 7h. Il commence déjà à faire très chaud.

 

Nous retirons de l’argent puis allons visiter un autre hôtel : beaucoup plus clean, certes, mais aussi plus cher ! Nous décidons de rester au « Carolina ».

 

Nous achetons une énorme pastèque pour le midi (13 kgs ! Beau spécimen que Tonio va encore devoir porter sur son dos jusqu’au pique-nique !!!) et un paquet de « DERBY », cigarettes locales dans une petite épicerie tenue par un asiatique. Nous discutons longuement avec cet adorable petit pépé. Il nous explique qu’il possède un terrain de 275 ha au bord de la mer et qu’il est prêt à le vendre pour 3 M€. Il offre à Tonio un cigare de fabrication locale. Mais non ! Nous ne cèderons pas ! Cette propriété est décidément bien au-dessus de nos moyens !!!

 

Nous trouvons (enfin !) des cartes postales (200 colonnes l’unité). Il fait une chaleur écrasante. Nous faisons une halte hydratation (grand verre de « Sandia » (jus de pastèque) avant d’entamer notre balade le long de la mer.

 

Malgré son nom, PUERTO JIMENEZ n’est pas un port. Cette ville, collée à la mer, possède des plages de sable noir. Donnant sur le « GOLFO DULCE », nous avons vue sur la côte ouest du COSTA RICA, juste en face. L’eau est chaude (trop chaude !), sans aucune vague et avec 15 cm de profondeur sur des centaines de mètres ! Le paysage est superbe mais c’est pas le top pour la baignade ici !!!

 

La seule vraie « playa » digne de ce nom est à 6 kms du village : nous n’avons pas le courage d’y aller à pieds tant la chaleur nous accable ; et plus les moyens de donner encore une poignée de dollars à un chauffeur de taxi. Non, aujourd’hui, nous avons juste envie d’être un peu cool avant notre retour en France…

 

Sur le sable, nous rencontrons des singes Ecureuils ou « Titi » : ils sont très petits (30 cm) et sautent d’arbres en arbres avec une agilité époustouflante. Leur cri ressemble à un chant d’oiseau. Ces singes sont vraiment trop mignons !


 


 


 





Pique-nique sur la plage, à l’ombre d’un arbre. Tonio découpe notre immense pastèque (et un bout de sa jambe avec !). On prend le temps de ne rien faire… La plage est très belle avec tous ces arbres dont les racines s’enfoncent dans le sable (sortes de palétuviers mais je n’en suis pas certaine).

 

J’ai pris un coup de chaud et ne me sens pas très bien : hélas, l’eau de la mer ne parvient guère à nous rafraîchir ! Nous barbotons malgré tout mais toujours à tour de rôle afin de surveiller nos affaires. Retour à l’hôtel par la « route » de l’aéroport où l’on croise des aras. tout en gueule !!!

 

Je rêve d’une douche : Bingo ! Il y a une coupure d’eau dans l’hôtel ! J’ai les nerfs !!! Nous patientons plus d’une heure (j’ai des vertiges et je m’assoupie sur le lit) mais ne voyant toujours rien venir, Tonio finit par me convaincre : « De l’énergie que diable » ! Et nous ressortons en plein cagnard !!!

 

Nous allons boire une cerveza (« IMPERIAL » bien entendu !) dans un adorable soda au bord de la mer. Un couple d’oiseaux bleutés et un bébé chien tout pelé, tout maigre, tout tremblant mais tout câlin nous y accueillent. La patronne, au départ très froide, s’avère être finalement une « mama » charmante dès qu’elle réalise que nous ne sommes pas des américains ! Elle nous explique que les Américains viennent tout acheter au COSTA RICA à des prix dérisoires pour eux mais exorbitants pour les Costaricains. Du coup, ils envahissent peu à peu la région avec leur langue, leurs superbes 4 x 4, etc… Cette tendance la préoccupe beaucoup ; elle estime que l’installation massive des Américains au COSTA RICA est un véritable problème pour le devenir de son pays…

 

Nous passons deux heures à la terrasse de ce soda, à écrire nos cartes postales (il serait grand temps !) et admirer les lumières du déclin du jour puis du coucher de soleil sur la mer.

 


18 h : Retour à l’hôtel. OUF ! La douche fonctionne !

 

Nous finissons notre soirée au même restaurant mexicain que la veuille mais dînons dehors cette fois : la journée a été si chaude, nous apprécions la douceur de la nuit !

 

Au lit vers 20 h !

Par RIZZO - Publié dans : sitelle
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